
Ma vision des choses au travers de mon appareil photo et de
mes objectifs.... 
Tu trouveras aussi,des vidéos,de l'humour,de la F1 et le Grand Schumi,des conneries,des jolies filles,des BoGoss,un peu(bcp)de
sexe,enfin toutes ces choses qui font que la vie mérite d'être vécue......
**Bonne Visite **
D'après vous,le webmaster d'un blog,doit il répondre aux commentaires de ces visiteur(euse)s...???
Pour ta réponse,click
ici.
Merci pour les nombreux commentaires et les compliments sur mes photos & mes divers articles....
Merci à TOUTES et à TOUS...
**MAVERICK**

Prix d'interprétation à Cannes pour sa composition du Che. Benicio Del Toro ne dissimule pas sa fierté : « Le
Festival, c'est nos Jeux olympiques. Ce prix est comme une médaille d'or. »La saveur de la récompense répond à la fièvre de l'angoisse vécue avant d'endosser le rôle d'Ernesto Guevara. Le
leader de la révolution cubaine est devenu une icône que chacun s'approprie : « Ce genre de proposition est très excitant, mais ça ne vous met pas en sécurité. »
Tourmenté par le rôle
Ça a commencé dès les premiers essais,
face à la caméra de Steven Soderbergh : « Il a vu la peur sur mon visage. J'étais à deux doigts de tomber dans
les pommes. Il m'a dit : ' C'est impossible de faire un film sur le Che. Alors essayons de faire de notre mieux. ' On s'est lancé, mais deux semaines après le début du tournage, j'étais toujours
aussi tourmenté. Je n'ai jamais pris autant à coeur un de mes rôles. »
Longtemps, le Che est resté une figure assez confuse pour Benicio Del Toro, enfant de Porto Rico, « territoire américain ». « À l'école, on ne nous parlait jamais du
Che ni de la révolution cubaine. En 1978, on n'avait même pas de tee-shirt ! J'ai vraiment entendu parler de lui pour la première fois dans une chanson des Stones. » Plus tard, à Mexico, à
la fin des années 80, il a vu des photos et il s'est offert un livre sur les lettres écrites à sa famille : « C'est comme ça que mon intérêt pour lui a grandi. À travers ses écrits ; ça n'avait
rien de politique ni d'idéaliste. »
Lors du tournage de Traffic, avec Soderbergh, qui n'en connaissait guère plus sur la réalité du leader révolutionnaire, ils se sont mis d'accord sur... ce qu'il ne fallait pas tourner
: « On voulait que personne ne puisse nous dire ' ça ne s'est pas passé comme ça '. Et malgré tout, c'est un
film. Donc il y a des événements resserrés, mais ce sont des instants que nous avons sciemment retenus. »
Même en s'étirant sur quatre heures, et en deux épisodes, le récit reste très sélectif, dessine une image propre et positive du Che. Benicio Del Toro réfute les partis pris :
« C'est peut-être la façon dont je l'ai interprété qui donne cette impression de portrait trop idéal. Certes, il ne jouait pas
de la guitare, il tirait à la mitraillette. Mais le film reflète vraiment ce qu'on a lu des deux côtés, en bien et en mal. Et après tout, on est libre aussi de faire le film qu'on veut !
»
HEUREUSE ANNEE
2009
N'hésite pas à visiter et à t'inscrire à ma nouvelle communnautés
pour FILLES et GARCONS...
ainsi qu'à ma communautés sur NANTES et le 44
Un p'tit vôte pour mon site...???
Merci.
**MAVERICK**
Vos commentaires