Route : 659 vies sauvées en dix ans

Publié le par MAVERICK

Formation, prévention, répression...
Tout est bon pour améliorer les chiffres de la sécurité routière.

LOIRE-ATLANTIQUE

Objectif : zéro accident ». Le slogan de la Ligue contre la violence routière ressemble à une chimère. À un espoir fou. Peu importe. « C'est l'objectif vers lequel il faut tendre », prévient l'association. Depuis 1998, le nombre de tués sur les routes du département baisse d'année en année. Il est passé de 178 en 1998, à 85 l'an passé. « Il s'agit du nombre de tués le plus faible connu en Loire-Atlantique, précise la préfecture. Sur la base du nombre de tués constatés en 1998, le nombre de vies épargnées au 1er janvier 2009 est de 659 ». De prime abord, ce chiffre résonnerait plutôt comme une satisfaction. D'autant que le nombre des accidents et celui des blessés ont également diminué. Ils ont chacun baissé de 12 % entre 2007 et 2008. Mais, « malgré cette importante baisse de l'accidentologie dans le département, les chiffres restent inacceptables », précise la préfecture. Pas question donc de relâcher les efforts. « Pendant 20 ans, on a fait de la prévention. Il fallait passer à autre chose, estime pour sa part Françoise Gervot, déléguée régionale de la Ligue contre la violence routière. La répression, les Français ne comprennent que ça ! ».

« Les radars, combien de vies ça a sauvé ? »

Depuis août 2007, la gendarmerie a affecté des effectifs supplémentaires à la sécurité routière en Loire-Atlantique. Trois unités ont été créées, dédiés à la route de Vannes, à la route de Rennes, et au secteur de Pornic. Les radars fixes du département, eux, sont à l'origine de plus de 18 300 contraventions en moins d'un an. « Les radars, on en parle toujours pour dire que c'est à l'origine de retraits de points ou que ça rapporte plein d'argent. Mais combien de vies ça a sauvé ? La voilà la bonne question ! C'est peut-être parce qu'il y a des radars que vous êtes toujours en vie », assène Françoise Gervot. Le message est violent. Volontairement. Force est de constater que cette menace exponentielle des sanctions a provoqué chez les conducteurs un changement de comportement. Une prise de conscience. « Maintenant, il faut continuer, insiste Françoise Gervot. Ce qui est intéressant, c'est de transmettre ces bons comportements aux enfants, car ce sont eux les futurs conducteurs. S'ils ont vu leurs parents conduire n'importe comment, ils vont reproduire la même chose. »

La génération sécurité routière

Les jeunes nés après 1980 incarnent la « génération sécurité routière ». La première à avoir été sensibilisée aux dangers de la route dès l'école primaire. Des actions de prévention sont ainsi menées toute l'année dans les classes avec des intervenants de la police nationale, de la gendarmerie ou du monde associatif. Ils ont à leur disposition des outils pédagogiques sur supports variés : fiches, CD-Rom, DVD,... et adaptés à tous les âges. D'autres opérations ponctuelles complètent ce dispositif : atelier mécanique diagnostic des cyclos, simulation de collisions de véhicules, opération Capitaine de soirée à destination des jeunes sortant en discothèque ou rappel des fondements d'une conduite prudente pour les personnes âgées. Des formations et communications efficaces à condition d'éviter un piège : tomber dans le travers moralisateur.

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